Contrairement aux artères commerçantes principales bien fréquentées, les boutiques des rues adjacentes peinent à exister. Le FISAC à vocation à les aider... : Photo F. M. Dans l'objectif de revitaliser durablement le centre-ville de Saint-Maximin, le projet d'urbanisme global est désormais enrichi d'un volet purement économique. Par le biais d'un FISAC spécialement dédié à cette zone géographique, les élus entendent donner un coup de pouce majeur au tissu commercial et artisanal de la vieille ville, aujourd'hui en perte de vitesse. L'adjoint à l'action économique, Gabriel Rinaudo, explique, ainsi, que le dispositif d'État du FISAC permettra « un accompagnement des enseignes de proximité, dans une stratégie globale de requalification du centre-ville. »
Plusieurs actions inscrites au chapitre économique du plan d'urbanisme sont éligibles à cette démarche. La commune compte bien en profiter sur différents registres. « D'autant que les aides financières octroyées sont conséquentes ». Le dispositif s'articule en trois phases. La première est lancée sur 18 mois. Un programme à long terme censé recréer une véritable dynamique commerciale en centre-ville.
Actions collectives et individuelles
Deux types d'aides concrètes entrent dans le plan FISAC. Des actions collectives à destination de tous les partenaires impliqués. Travaux d'aménagement, signalétique, mobilier urbain, animations commerciales...
En complément, des aides directes aux entreprises peuvent être consenties pour la rénovation des vitrines, des équipements de sécurité ou d'accessibilité aux personnes à mobilité réduite. « Ces subventions ne seront accordées que dans la 2e phase de mise en oeuvre du programme... » Mais cela n'a pas empêché la majorité de proposer à l'approbation du conseil un ensemble d'actions à mener dans les mois à venir. Dans la partie investissement, « l'urgence concerne l'accessibilité au centre-ville, avec des facilités de stationnement pour les véhicules et de circulation pour les piétons ».
Trois grands projets ont ainsi été entérinés : l'aménagement du parking du souvenir français et de l'impasse des aires (250 places), l'aménagement de la rue de la Glacière et du parking de la basilique (72 places) avec un cheminement piéton harmonieux. Enfin, la création « d'une liaison douce entre le parking du souvenir français et le centre-ville par un accès sécurisé pour les piétons ». L'ensemble de ces projets représente pour la commune un investissement estimé à 162 000 e. Celui du FISAC, a peu de chose équivalent, prend en charge 30 % des dépenses totales.
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